rencontre femme coréenne Piratage : un standard DRM pour les vidéos Web approuvé malgré l’opposition

quand on rencontre un homme un sourire vaut trois parts de bonheur Après de longues discussions, le World Wide Web Consortium a approuvé le DRM EME comme standard pour la protection des vidéos diffusées sur Internet. L’opposition reste forte et compte bien faire appel.

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rencontres viadeo Cela faisait cinq ans que les débats faisaient rage, mais le World Wide Web Consortium (W3C) et son directeur emblématique Tim Berners-Lee, créateur du Web, la rencontre de allan wesley eckert wikipedia finalement l’adoption du dispositif anti-piratage EME (Encrypted Media Extensions) comme standard pour la protection des vidéos diffusées sur Internet. Ce verrou électronique, ou DRM, permettra aux plateformes de streaming et autres diffuseurs de contenu d’utiliser le même système de protection.

www moov mg rencontre Pour les internautes, cela ne devrait pas changer grand-chose dans la mesure où l’EME est déjà supporté par les principaux navigateurs depuis des années (Chrome, Firefox, Safari, Internet Explorer et Edge) et utilisé par certains services, comme Netflix. Par ailleurs, les utilisateurs n’auront plus à installer des plug-ins et extensions tels que Flash ou Silverlight, qui peuvent causer des problèmes de sécurité. Tim Berners Lee ajoute que cela facilitera la vie des développeurs de navigateurs en unifiant les dispositifs anti-piratage et que la vie privée des utilisateurs sera mieux protégée puisque les navigateurs pourront contrôler les informations partagées avec les services de streaming.

Toujours une forte opposition

rencontre vieu riche Toutefois, la position du W3C est loin de faire l’unanimité parmi les petits développeurs, les chercheurs en sécurité et, surtout, les défenseurs des libertés sur Internet comme affaire du carlton une prostituée blanchit dsk. D’abord parce que selon eux, le W3C donne trop de pouvoir aux navigateurs et diffuseurs de contenus, non seulement sur les internautes, mais aussi sur les développeurs et les chercheurs en sécurité.

quels étaient les lieux de rencontre et de culture au xviiie Par exemple, les sociétés qui développent des navigateurs ouverts (open source) risquent de devoir payer une licence afin de se procurer un module de déchiffrement indispensable pour lire les vidéos protégées par l’EME, ce qui favoriserait les grands navigateurs disposant de plus de ressources. En outre, le travaille sur les DRM des chercheurs en sécurité n’est toujours pas encadré. Actuellement aux États-Unis, les chercheurs qui cassent des DRM pour mettre à jour des problèmes de sécurité sont paradoxalement susceptibles d’être poursuivis en justice (loi DMCA). Sur ce point, le W3C se contente de demander aux diffuseurs utilisant l’EME de ne pas poursuivre les chercheurs.

viva rencontre Enfin, il pourrait également y avoir un problème d’accessibilité puisque rien n’indique que les ordinateurs des internautes pourront continuer d’analyser les vidéos pour y ajouter des sous-titres, des traductions ou repérer des effets stroboscopiques dangereux pour les personnes épileptiques. Ainsi, l’EFF, qui s’oppose de manière générale aux DRM, compte désormais faire appel de la décision de la W3C, et ce même si la Fondation sait qu’il y a très peu de chance que sa procédure aboutisse.

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